Je sens encore l'odeur de ces fleurs,
Ce sentiment de bien-être,
J'entend encore ce son si doux,
Cette confiance infinie en tout
Je me souviens que je n'étais pas pour toi,
Que j'aurai pu tout donner,
Que ça n'aurait jamais été assez,
Que toutes les nuits que j'ai passé à pleurer
N'était qu'un piètre exemple de tout ce qui, en moi, s'effondrait,
Je voulais que tu saches
Que malgré ça je ne t'en voulais pas.
Je voulais que tu saches,
Que jamais je ne cesserai de penser à toi.
Je sens encore ton parfum à la rose,
J'entends encore ta voix si douce,
Mais alors que se passe-t-il ?
Je commence à sentir ce sentiment de légèreté,
Après tout ce temps, où était-il donc passé ?
J'entends d'autres voix si belles,
Existaient-elles avant ?
Je me souviens que tu m'as un jour offert le bonheur
Que toute cette souffrance n'était qu'une piètre comparaison,
Que tu as été mon premier amour
Celui qu'on n'oublie pas,
Je voulais que tu saches,
Que je ne pleurais plus,
Je voulais que tu saches,
Que malgré ça, je ne t'abandonnerai pas.
Je crois que je me souviens de ton parfum,
Mais je ne sais plus vraiment.
Ta voix,
Comment était-elle déjà ?
Je sens un parfum de Lys,
J'entends une voix si belle.
Non ce n'est pas la tienne.
Ce sentiment qui renaît,
Est-ce possible ?
Mais alors que je respire ce renouveau de bonheur,
Que je me souviens qu'il ne m'est pas étranger,
Je voulais que tu saches,
Que malgré les sanglots et le chemin passé,
Malgré le souvenir des larmes qui tu as fait couler
Jamais je ne pourrais t'oublier.
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